Présentation

Les auteurs

David Cobbold (Connaître & Apprécier, Eccevino, BFM...) est le plus français des journalistes anglais du vin, ou vice versa. Il a reçu en 2011 le Wine Blog Trophy pour son blog More than just Wine

Jim Budd, sujet de sa Gracieuse Majesté, est journaliste pour diverses revues britanniques. Amoureux des vins de Loire, il leur consacre un blog, Jim's Loire, primé en 2009 du Wine Blog Trophy.

Hervé Lalau est un journaliste français travaillant pour divers magazines et sites français, belges et québécois. Il a également son blog personnel, Chroniques Vineuses, pour lequel il a reçu en 2010 le Wine Blog Trophy

Michel Smith est un journaliste français établi en Roussillon, travaillant pour diverses revues et guides en France. Il s'intitule lui-même "Journaliste en Vins et autres Plats de Résistance".

Marc Vanhellemont est un journaliste belge travaillant pour divers magazines en Belgique et en France. Incontournable, sauf par la face nord.

Les invités

Le samedi, les 5 du Vin accueillent des invités, et notamment: Franco Ziliani (I), Lincoln Siliakus (AUS) et Alexandre Truffer (CH).

Le Vagabond des 5

Responsabilité

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Copyright

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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 00:20

Le rendez-vous bio de Montpellier, c’est fini pour cette année. Il nous reste les souvenirs, mémoire des vins dégustés, des paroles écoutées, des rencontres inopinées. Quant aux sourires, étonnements, mimiques, grimaces, … l’objectif en a saisi quelques instantanés.

Galerie de portraits...

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Ne sont-ils pas beaux les vignerons du Languedoc? Pierre et Estelle Clavel, du domaine éponyme à Assas.

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David Ripeti, sommelier chef de la Mirande à Avignon, ne cache pas sa joie d'échapper quelques heures au service!

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 Philippe Richy ne se rappelle plus ce qu'il a apporté.

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 Michel ne me cherche pas.

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 Par contre Jim me montre ses chaussettes!

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Philippe Chaume croyait que je voulais devenir tailleur de pierre, mon démenti le laisse incrédule. Que ceux qui ont ouï-dire cet éventuel changement d'activité l'oublient, la rumeur est fausse! 

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Sylvie Vacheron du Clos du Caillou, no comment...

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Alors petit, il te plaît mon vin?

Oui Monsieur Pouderoux, il est superbe!

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Jean Boucabeille regarde ça de haut.

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Quelle cuvée déguste Mister Landron? La photo l'indique...

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 Eric Laguerre vient de voir quelque chose de bizarre!

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 Thomas Teibert nous rappelle un ogre animé bien sympathique...

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Boire son vin quand on croit ne pas être vu, n'est-ce pas la meilleure façon de montrer qu'il est bon? C'est ce que fait sans vergogne Josep Maria Albet (Albet i Noia).

Nous étions trois des 5 à Montpellier, nous avons passé une soirée ensemble dans un bar à vins génial... à deux pas du célèbre Acolyte. Nous vous conseillons cet endroit sans carte, c'est le tenancier qui s'en charge, comme des charcuteries et du fromage. Un homme plein de bonne volonté qui d'année en année n'en connait pas plus sur le vin, ni sur les comestibles qu'il sert avec amabilité et empressement. Il est certes charmant et l'endroit au creux de vieilles pierres vaudra le déplacement, le jour où il s'entourera enfin d'un conseiller compétent. Mais nous nous y sommes bien amusés, en bonne compagnie, c'est ce qui compte avant tout. Le reste n'est qu'illusion gustative...

 Ciao   

 

                                   Marc

Par les5duVin - Publié dans : Portraits
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 06:26

Et alors ? Ben oui, quoi, cela n’a rien d’extraordinaire. C’était Vendredi dernier, à l’heure du déjeuner. J’entrais dans mon petit restaurant favori du quartier de la Gare, à Perpignan, le Garianne, et je remarquais d’emblée, bien que de dos, un type à la carrure et la chevelure qui me sont familières. Oui, c'était bien lui ! Michel Bettane scrutait de son œil de sioux les détails d’une carte de vins très axée sur les vins du Sud avec quelques petites touches « natures » qui suscitaient chez notre critique national des grincements de dents et autres remarques acerbes faîtes à voix haute. Notre homme était chaperonné par Yves Zier (prononcez Zire), un gars en charge des relations publiques au Conseil Interprofessionnel des Vins du Roussillon (au passage, puisque c'est le temps des vœux, vous voulez rire en allant sur ce LIEN), lequel organisme avait visiblement pris en charge l’accueil, le déplacement et les visites du plus prestigieux des journalistes francophones du vin venu déguster nos trésors et fouler nos augustes terroirs...

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Photo © MichelSmith

Rassurez-vous ô lecteurs vénérés qui ne manquez jamais de défendre notre illustre plume du vin, en tapant par surprise sur l’épaule gauche de Michel, je n’avais nulle intention de relancer la petite polémique stérile mais instructive qui nous a opposés sur ces lignes ces derniers temps. En plus, j’avoue avoir outre passé ma retenue habituelle, car j’ai lâchement profité de sa présence pour lui faire goûter - ainsi qu’à Yves Zier – un peu de ce modeste mais croquant Vin ce Pays des Côtes Catalanes à base de Carignan que des amis et moi nous nous amusons à produire depuis maintenant trois millésimes. Hé oui, le petit vin en question figure déjà à la carte de quelques restaurants et je n’étais pas peu fier de montrer à Michel que moi aussi j’étais capable de me mouiller plutôt que de distribuer des bonnes notes et de livrer des conseils en matière de vinification.

Bien sûr, en servant le verre, j’ai caché l’identité des auteurs du vin nommé "Puch". De toute façon, Michel Bettane n’a pas manifesté d’enthousiasme particulier en le goûtant, lui trouvant, sans en dire du mal, un goût plutôt rustique (si j’ai bien compris…) «auquel les gens d’ici sont trop habitués et dont il faut qu’ils se défassent». Un instant j’ai cru comprendre qu’il voulait nous attirer dans le piège du goût « convenable » et « conventionnel », mais j’ai préféré rejoindre mon compagnon de table jugeant que ce n’était pas le moment ni le lieu de rentrer dans une discussion à propos d’un petit vin goûté à la va-vite sur un coin de table. Pourtant, au fond de moi, je n’étais pas peu fier d’avoir pu et su irriguer les papilles d’un grand dégustateur avec une rasade de carignan servi frais !

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J’avais oublié cette brève rencontre lorsque, dimanche dernier, je tombe sur un article de Jean-Paul Pelras, dans l’Indépendant, notre journal local, article classique  pour témoigner de la visite chez nous d’un ponte venu de la Capitale dans lequel je lis que Michel Bettane encourage nos braves vignerons à persévérer dans leur production et la mise sur le marché de vins doux dits naturels, Rivesaltes en particulier. Le genre de petit coup de pouce encourageant, surtout quand ont sait que plus personne, hormis de rares dinosaures aficions et néanmoins œnophiles, achètent et apprécient ces vins d’une autre époque. Michel a peut-être raison : on a vu des modes aller et venir au point que l’on peut espérer, dans le Roussillon, que nos vieilles spécialités reviennent un jour sur le devant de la scène œnophile. Qui sait, peut-être qu’un jour notre Hervé Bizeul nous fera goûter un vintage de haute facture !

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Photo © MichelSmith

Franchement, entre nous, vous allez penser que je débloque et que je fais une fixette sur le pauvre Michel Bettane. Le fait qu’il se déplace dans le Roussillon n’est d’ailleurs pas d’une actualité folle. Eh bien si, justement ! La venue de Michel à Perpignan est une réelle info. Elle nous fait un grand bien car cela faisait des années que je ne l’avais vu errer dans nos collines, même s’il avait dépêché sur place, et à maintes reprises, quelques uns de ses acolytes, excellents dénicheurs de crus au demeurant. Ainsi Michel a-t-il pu souligner que nous avions une production de blancs secs en plein devenir. J’espère simplement qu’il aura pris le temps d’écarter l’espace d’un voyage les domaines les plus connus, Gauby, Mas Amiel, etc, pour aller vers d’autres noms moins vedettisés. Mais, comme chacun sait, le métier de dégustateur, qui plus est critique, est difficile. On ne peut être sur tous les fronts à la fois. Reste que l’on aimerait bien, dans nos terroirs reculés, voir un peu plus souvent se pointer les grands nez du vin. Les voir se faufiler dans nos vignes sauvages, les voir contempler nos paysages.

Alors, à bientôt Michel !

Michel Smith

Par les5duVin - Publié dans : Vu de Perpignan - Communauté : Les Amis des 5 du Vin
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 06:10

Cahors doit-il intégrer la mêlée des vins du Sud-Ouest, se plier à leur stratégie, au nom d'une plus grande efficacité, d'un ancrage régional... et de l'espoir de profiter de quelques subventions régionales?

Les négociants cadurciens sont pour - c'est sans doute eux qui profiteraient le plus des subventions, vu leur visibilité, notamment à l'export.

Le maire de Cahors est contre.

Personne ne m'a demandé mon avis, mais je vous le donne quand même.

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A Cahors, et nulle part ailleurs (Photo H. Lalau)

Je ne suis pas convaincu des mérites de cette approche.

Le Sud-Ouest, au plan du vin, est un ensemble disparate et très mal délimité; qui plus est, à cheval sur deux régions - Midi-Pyrénées et Aquitaine.

Certaines zones s'en revendiquent, faute de mieux; d'autres pas du tout. Bergerac, Duras et Buzet sont à l'évidence dans l'orbite bordelaise; Gaillac, Fronton et Brulhois sont plutôt dans celle de Toulouse. Estaing et Marcillac appartiennent au Massif Central, alors que Madiran et Irouléguy appartiennent au Piémont pyrénéen. Au plan des cépages, aussi, on a peine à trouver un dénominateur commun.

Pas étonnant, dès lors, que les contours de la viticulture du Sud-Ouest soient plutôt flous. Et je ne vous parle pas des identités sous-régionales, des langues, du Basque au Béarnais,  des accents...

Ne nous y trompons pas: c'est bien sûr aux vignerons à définir leur identité, - celle de leur vin, au premier chef, toute en sachant qu'il n'y a pas deux Cahors véritablement les mêmes - et à choisir leur appartenance. Nous autres journalistes, critiques, commentateurs, ne sommes que là que pour rendre compte, pas pour décider à leur place. Mais nous pouvons tout de même donner quelques conseils, pour qu'il en fassent leur miel, d'autant que nous n'avons rien à y gagner ni à y perdre.

Il faut en revenir aux réalités.

Quand je lis que mon confrère québécois Marc André Gagnon, qui n'est pas un imbécile, ni le premier dégustateur venu, classe les vins de France en 12 régions, parmi lesquelles on trouve, d'une part, Sud-Ouest (de Marcillac à Irouléguy en passant par Gaillac et Fronton), et d'autre part, Cahors, je me dis: "la messe est dite". On ne peut jamais aller tout à fait contre l'image qu'on donne à l'extérieur, sauf à investir des sommes folles, et encore, en étant sûr que le jeu en vaut la chandelle. Ce n'est pas le cas ici.

Alors vive le Sud-Ouest, vive Cahors... et de grâce, ne nous contruisez pas de grands ensembles invivables, qui ne servent qu'à contenter le milieu politico-administratif. Et que les vaches soient bien gardées!

Hervé

PS. Aucun rapport avec ce qui précède, mais je ne voulais pas laisser passer un petit événement de notre secteur: la sortie du DVD du  film "Tu seras un homme, mon fils", un vrai film de vignerons qui se passe à Saint Emilion... Comme ce n'est plus si fréquent que le vin ait les honneurs du 7ème art, cela mérite d'être signalé. J'espère qu'on pourra voir les personnages déguster, pas comme à la télé, où il est devenu beaucoup plus rare de voir une étiquette... qu'une quéquette.

Par les5duVin - Publié dans : Vu de Brussels - Communauté : Les Amis des 5 du Vin
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POURQUOI CE BLOG?

Ce blog est né de l'heureux hasard d'une rencontre, en février 2010, au Salon des Vins de Loire d'Angers, autour d'un verre de rosé de Bourgueil - celui de Pierre Jacques Druet. Il y avait là cinq "plumitifs" du vin. Le rosé aidant, l'idée a germé de créer un espace commun.
Parce qu'à cinq, on peut aborder plus de thèmes.
Parce qu'on peut débattre.
Parce qu'on peut partager. Des coups de coeur, des coups de gueule, de l'expérience.
Et qu'est-ce que le vin sinon une boisson de partage?

De ces cinq, certains étaient déjà des blogueurs confirmés, d'autres non.
Comme il y a les 5 sens, il y  a maintenant les 5 du Vin.

Les 5 du Vin

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