Présentation

QUI SOMMES-NOUS?

David Cobbold (Eccevino) est le plus français des journalistes anglais du vin, ou vice versa. Il a reçu en 2011 le Wine Blog Trophy pour  son blog, More than Just Wine.

Jim Budd, sujet de sa Gracieuse Majesté, est journaliste pour diverses revues britanniques. Amoureux des vins de Loire, il leur consacre un blog, Jim's Loire, primé en 2009 du Wine Blog Trophy.

Hervé Lalau est un journaliste français écrivant pour diverses revues et sites français, belges, suisses et canadiens. Son blog "Chroniques Vineuses" lui a valu le Wine Blog Trophy en 2010.

Michel Smith, PourLeVin, est un journaliste français établi en Roussillon, travaillant pour diverses revues et guides en France. Il s'intitule lui-même "Journaliste en Vins et autres Plats de Résistance".

Marc Vanhellemont est un journaliste belge travaillant pour divers magazines en Belgique et en France. Incontournable, sauf par la face nord.

The Famous 5

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Vu d'Albion

Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 08:49

whgoshawka.jpg

 The white goshawk

whgostalons.jpgIts talons on the owner's protective leather glove

 

 We very rarely go to a pub and even more rarely have lunch in one. However, we were staying with friends this last weekend near Derby. So after a walk close to Chatsworth House, we went to the Three Stags’ Heads near Wardlow Mires in the Peak District. See:

(http://www.geofffullerpottery.co.uk/) and http://www.whitebeertravels.co.uk/stags.html

3stags--heads.jpg

 Three Stags' Heads

 

This small pub, just two little rooms but both with welcoming log fires, is run by Geoff and Pat Fuller and is open on Friday night, Saturday and Sunday. The rest of the week they are potters.

First decision was what to drink. The beers, all on hand pump, come from the Abbeydale Brewery in Sheffield. Half of our group chose Absolution, a pale  beer with an abv of 5.3%. The rest of went for the house beer – Black Lurcher – a dark beer as its name suggests with a challenging abv of 8.0%. A notice on the hand pump warns that ‘its bite is worse than its bark’. Certainly this is a beer to be sipped rather than gulped, especially if like me, you’ve gone for a pint rather than a half. Black Lurcher is rich, full flavoured with liquorice notes.

The young barman (who insisted on calling me chook) explained that Black Lurcher is brewed specially for Geoff Fuller and it is delivered in 70 pint barrels, which these days lasts about two weeks. They had just opened a new barrel meaning that the beer would be even better with a bit more time in barrel and would be at its best in about a week or so.

 

housebeer.jpgHouse beer – its bite is worse than its bark

 

Blacklurcher.jpgA pint of Black Lurcher

 

lagerwarning.jpgWhat happens if you ask for draught lager

The five of us all chose the lemon partridge and it was a good job that we ordered quickly, as there were only six portions available and he always needs to save one portion for a vegetarian who was very partial to game!  

The pub door opened and a large woman, with hennaed hair and complaining loudly about the sudden change in the weather entered “A pint of breakfast, please.” The barman served her a pint of Absolution in a special pottery tankard – clearly a regular. She was camping nearby. “It was dry when I started to put my boots on but by the time I’d finished it was pouring.” She had a very strong Derbyshire accent as did almost everyone in the bar-room and most were larger than life characters. She went onto explain to us that she was camping nearby in a car.  

Our lemon partridge was delicious – served with mashed swede, mashed potatoes, Brussels sprouts and green beans. Multiple vegetables are a feature of traditional British cuisine. Often grossly over-cooked these on our plates were perfect.  

Looking up from my plate I found myself looking at a white goshawk on the next table staring at me. Fortunately it was tethered to the table leg, although it showed no sign of wanting to move. This magnificent bird appeared perfectly happy to sit, with occasional yawns, and survey the pub surrounded by the group of men, who were accompanying it on their hunting expedition. 

 

ticklingbird.jpgTickling the bird

Bread and butter pudding is a favourite of mine. It’s a traditional English pudding designed to use up stale bread. We ordered two portions. Again it was excellent as was the accompanying custard (crème anglaise) and plenty for the five of us.

 

bread-butterpud.jpgBread and butter pudding with custard

 

Our meal and drinks cost us £75  (87€) in total. The entertainment came at no additional cost.  

Pubfire.jpg

Cosy small pub with fire, old wooden tables and a flagstone floor

Jim


Par les5duVin - Publié dans : Vu d'Albion - Communauté : Les Amis des 5 du Vin
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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 00:00

Avant de reprendre, la semaine prochaine, la deuxième partie de mon compte-rendu d'une large dégustation des vins de Cahors, je voulais vous livrer quelques reflexions que mes observations récentes de cette appellation du sud-ouest m'ont amené à faire sur la situation d'une bonne partie de la viticulture française. Je dis cela parce que je pense que la notion de "vins de caractère", qui vient du lieu de production autant que des cépages, est au coeur du problématique des vins de Cahors, comme celui de certaines autres régions en France.

alignement-de-boutille-de-Cahors.JPG

Pour commencer, quelques considérations générales sur la situation des vins français, vu à moitié de la France (pays où je vis depuis 38 ans), mais aussi à moitié de l’extérieur, car j’en viens et j’y retourne plusieurs fois par an, dans divers pays, pour mon travail de journaliste et de conférencier.

Un simple constat : les vins de France perdent régulièrement des parts de marché à l’export depuis quelques années.

Je vais suggérer quatre raisons principales pour cette situation difficile :

1). Une bien trop grande complexité des appellations. On en compte près de 500, mais, avec les  vins de pays/IGP etc, il en existe près de 1.000.

2). Une absence de qualité suivie dans la plupart de ces appellations, pourtant supposées, du moins dans leur communication, offrir des garanties aux consommateurs.

3). Une certaine suffisance et ignorance de la part de certains acteurs français sur la scène du vin. Ces personnes se comportent comme s'ils détenaient la vérité absolue et que le fait de la contester constitue une aberration ou un crime de lèse-majesté. Le moins qu'on puisse en dire est qu'ils ne voyagent pas assez, et en tout cas pas assez en dehors de leur petit cercle ! 

4). Une absence relative de créativité dans le domaine des vins proposés à la vente. Se réfugier derrière des mots fourre-tout, sans grande signification précise ni pertinente, comme «tradition» ou «terroir», ne compensant pas cette dernière faille.

Dans la partie positive du bilan, la France a des atouts aussi probants, sinon plus, que tout autre pays vinicole au monde.

Son savoir-faire viti-vinicole (pas unique, mais réel)

La diversité de ses climats et topographies

L’attraction mondiale de ses cépages les plus plantés

Un réservoir intéressant d’autres variétés de second plan (je dis second plan uniquement par rapport à leur renommée).

Mais quelles sont les voies de développement, capables de tirer les vins français par le haut, tout en regagnant des parts de marché ?

A ce stade, regardons le cas de Cahors qui me semble présenter une certaine exemplarité.

Aucune appellation contrôlée (ou protégée) digne de ce nom n’a d’avenir en étant tiré vers le bas. Cahors a vécu ce problème, et ses effets se font encore trop sentir. Mais cette région en est consciente et beaucoup de ses producteurs font tout ce qu'ils peuvent pour y rémédier. N'oublions pas que les mauvais vins donnent une mauvaise image à toute une région, et le prix fait partie de l’image, qu’on le veuille ou non. On trouvera toujours moins cher (et souvent mieux fait) ailleurs. Car le bas prix limite à la fois la motivation et la capacité d’investir. Et, à la fin, la qualité baisse encore et le consommateur se détourne vers autre chose.

Cela ne veut pas dire non plus qu’il faut péter plus haut que son cul (désolé pour cette expression un peu triviale !). Les prix de certaines cuvées (heureusement rares) à Cahors me semblent ridiculement élévés et ne sont pas justifiés par une qualité accrue. Nous avons vérifié ce point lors de nos dégustations à l'aveugle. Un juste prix pour chaque niveau de qualité est la bonne voie. Cahors n’a pas la chance d’être une valeur spéculative. Mais elle a la chance d’avoir le potentiel de produire des très bons vins. Vous connaissez la différence entre un «grand» vin et un «très bon» vin? Dégustés à l’aveugle, les deux sont très bons. La différence saute aux yeux lorsqu’on découvre les bouteilles: c’est leur prix !

Le travail réalisé collectivement et individuellement à Cahors pendant les dernières années commence à porter des fruits maintenant. En s’ouvrant vers le monde (du malbec, mais aussi des consommateurs de plusieurs pays), Cahors a gagné en image et, je pense, en ventes.

En tout cas, je peux attester que je n’ai jamais goûté autant de bons vins de Cahors que maintenant, et je ne suis pas le seul de mes collègues à l'avoir remarqué. L’expérimentation et l’exploration de terrains abandonnés sont de retour à Cahors, et le fait qu’une jeune génération (ou moins jeune, dans certains cas) de producteurs, aussi bien indigène qu'exogène, a choisi de venir ou de rester dans cette région est très encourageant pour l’avenir. Car ce sont eux qui portent une vision plus large. Ils ont voyagé et continuent de le faire, aussi bien dans leurs têtes que physiquement. Ils sont plus réactifs et plus créatifs que leurs prédécesseurs, parce que c'est dans leur nature.  

la jeune génération

Emmanuel Rybinski, un exemple de la créativité de la jeune géneration à Cahors, avec son Clos Trotteligotte.

 

   Claude-et-Lydiia-Bourguignon.JPG

Lydia et Claude Bourguigon, les éminents spécialistes des sols, qui ont choisi de s'installer à Cahors pour y faire du vin et qui prônent un retour vers certains sites abandonnés après le phylloxera.

 

Je crois qu’il faut surtout penser à donner du champ à ces vignerons pour expérimenter et faire avancer le chantier des vins qui peuvent étonner, marquer le dégustateur par leur singularité. La présence à Cahors d’un cépage majoritaire, le malbec, qui a le vent en poupe à l’international, est un atout non-négligeable, habilement exploité par l'interprofession. Maitenant, il faut travailler sur le diversité de l'offre (rosé, blanc, bulles), poursuivre la communication à l'étranger. C'est au travers de tout cela, et par la qualité des vins, que l'on fera remonter les prix les plus bas qui restent une plaie et un handicap pour l'avenir.

Je pense aussi que bon nombre d'appellations en France devraient regarder ce qui se passe à Cahors, même s'il reste beaucoup de chemin à parcourir. Car les Cadurciens ont, il me semble, pris la mesure du problème: celui de s'ouvrir au monde sans perdre son identité.

  Texte et photos David Cobbold

Par les5duVin - Publié dans : Vu d'Albion - Communauté : Les Amis des 5 du Vin
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 00:07

Cosd-Estournelas.jpg

2010 Cos d'Estournel – 12 bottles £2180 ex-cellars

As the interminable 2010 en primeur campaign claws to an exhausted close with the First Growths finally deigning to start releasing their prices, wine investment is once more back in the news.  

Firstly there is the speculation that as the 2010 en primeur campaign is not going as well as the 2009 campaign that some consumers are finally saying that enough is enough – “I don’t need these wines: and I can get better value elsewhere.” I have long since decided this is the case. I see that the 2010 Cos d’Estournel, which came out yesterday, can be had from Farr Vintners, the UK’s leading fine wine merchants for £2180 a case ex cellars (so duty and vat to pay before you can drink it). Instead I can buy the 2009 Le Grand Clos Saumur-Champigny from Château de Villeneuve for 18€ including taxes from the domaine. Pas photo! I can purchase 135 bottles of Jean-Pierre Chevallier’s excellent 09 Grand Clos for just 12 Cos – even less once you add tax! 

ChateauVilleneuves.jpg2009 Grand Clos, Saumur-Champigny, Château de Villeneuve@£193 per case 


Is the relatively slow sales of 2010 a sign that the bubble for top Bordeaux is finally about to burst? Who knows but plenty will care having piled into wine investment over the past few years.

The final stages of the en primeur campaign coincides with two drinks investments trials. Firstly Paul Craven is being tried on charges of fraudulent trading in connection with the Bordeaux Wine Trading Company, which was set up in July 2006 and closed in June 2008. They specialised in selling en primeur, especially 2005, although it is alleged that the company neglected to buy any wine ordered. Instead Craven spent the money on frequent holidays, a succession of expensive cars including a Golf, a Range Rover, a Porsche and a BMW, a flat and designer watches. 

The second case involves a Robin Grove, who was a director of Vintage Hallmark Ltd and then Vintage Hallmark plc. He faces five counts including two of fraudulent trading. Vintage Hallmark persuaded American doctors to invest in a variety of alcoholic drinks and then to swop their investments for shares. The company went bust in January 2003 owing £77 million. The US medical community does appear to be remarkably naïve and credulous, which makes them a favourite target for scams. Doubtless some of them having more money than they know what to do with makes them easy meat.     

It is good to see the UK authorities pursuing alleged fraudsters more rigorously. For too long there has been a belief that there are real no victims in white-collar fraud. Losing your live saving to some boiler room scam has similar long-term consequences to being mugged in the street.

While I’m talking of ‘fraudulent trading’ what are the chances, I wonder, that all of the 2008 en primeurs ordered through 1855 will have been delivered by the end of this month?

Par les5duvin - Publié dans : Vu d'Albion - Communauté : Les Amis des 5 du Vin
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POURQUOI CE BLOG?

Ce blog est né de l'heureux hasard d'une rencontre, en 2010, au Salon des Vins de Loire d'Angers, autour d'un verre de rosé de Bourgueil - celui de Pierre Jacques Druet. Il y avait là cinq "plumitifs" du vin. Le rosé aidant, l'idée a germé de créer un espace commun.
Parce qu'à cinq, on peut aborder plus de thèmes.
Parce qu'on peut débattre.
Parce qu'on peut partager. Des coups de coeur, des coups de gueule, de l'expérience.

Et qu'est-ce que le vin sinon une boisson de partage?


De ces cinq, certains sont déjà des blogueurs confirmés, d'autres non.
Comme il y a les 5 sens, il y  a maintenant les 5 du Vin.


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